Les Amis du patrimoine de Guingamp

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10 réflexions sur « Les Amis du patrimoine de Guingamp »

  1. Bonjour,
    Dans l’Echo de l’Armor et de l’Argoat de 10 février, j’ai lu l’article « Les commerces d’hier et d’aujourd’hui » dans lequel j’ai découvert avec surprise une photo du commerce « Au Pêcheur breton » que tenaient mes grands parents (visibles sur la photo); Pouvez-vous m’indiquer s’il est possible d’obtenir une copie de cette photo et si oui, comment? Pour moi c’est un souvenir précieux.
    Merci de me répondre.
    Cordialement.
    J. HUBERT
    .

  2. mon AGP Alexis LE BARS tenait un commerce de peinture dans le haut de la rue notre dame puis une mercerie tenue par son epouse Anne MArie LE PICARD .Y a t’il des renseignemnts ou photos.Cherche également archives pompiers ou son pere Eugne LE BARS etait sergent.Merci de votre ecoute

    1. Bonjour,
      Merci pour cette demande. Je fais suivre à notre collectionneur de cartes postales. N’hésitez-pas à revenir vers nous si besoin.
      Bien cordialement,
      JP Colivet

  3. bonjour; mon grand père Pierre Carré tenait le moulin de la ville de GGP jusqu’au dc de son jeune frère Jean Baptiste ,lui aussi meunier au moulin Baudin.Venu montrer le moulin que tenait son gd-frère à un ami, son écharpe s’est prise dans l’engrenage du moulin et est mort le temps qu’on le transporte chez sa belle soeur qui vivait dans la venelle de trottrieux. Mon gd père a cessé son métier alors que cette famille était meunier depuis des générations dans la région de Pleven près de Lamballe. Un article dans ouest éclair du 6 nov 1900 relate les circonstances et les derniers instants de cet ancêtre. Mon gd père a tenu un débit de boisson au petit Paris – limonade bière en siphon.Je n’ai jamais pu avoir une trace photographique ou écrite de cette activité . Seul lors d’une brocante j’ai retrouvé des siphons sérigraphiés au nom de mon gd père mort en 1933. Je vous embête certainement avec ces anecdotes familiales qui me reviennent alors que je classe d’anciennes photos.Cordialement Carré Ph

    1. Merci pour votre envoi. Toute anecdote, souvenir est toujours intéressant car donnant du corps à l’histoire de la ville. Il y aurait certainement à écrire sur l’histoire des débits de boisson… Et les accidents sont toujours une souffrance pour les familles concernées.
      En tout cas, merci !

  4. J’ai apprécié – entre autres – ces histoires des faubourgs. En qualité d’ancien habitant du quartier de « la Madeleine », j’ai appris beaucoup sur cette léproserie; Enfant je descendais par St Michel pour me rendre en ville et j’avais remarqué – juste à côté de la venelle du Roudourou – l’inscription gravée dans le granit sur la maison « Skol Mikel » j’aurais pensé que Jacques Duchemin, évoquant la place St Michel fasse mention de cette maison historique .
    Mais chapeau à votre travail ! Quelle richesse !
    Grand Merci ! .

  5. Anecdote souvenir à propos de la fête des mères
    ( 4juin ) . En 1942 j’étais déjà un « grand ». , l’âge de raison n’est pas une vaine expression.
    Le jour de la fête des mères , ces dames étaient invitées – ou plutôt « incitées » à une fête officielle ayant lieu au Moulin de la Ville, l’après-midi à partir de 15 hrs. . L’organisation du « Secours National » faisait bien les choses.
    Accueil de ma mère à l’entrée qui recevait un petit bouquet de fleurs bleues blanches et rouges, et un ticket pour que nous – mon frère et moi aussi – sachions où nous placer dans la salle. .un goûter au chocolat était servi aux enfants :il y avait de ces biscuits vitaminés qu’on nous distribuait parfois à l’école : une grosse boite en carton, parfaitement cubique , aux couleurs nationales , et qui était si appréciée quand elle apparaissait dans les bras du maître; Ici je suppose que les mamans avaient aussi quelque chose à croquer et à boire mais je devais être occupé à autre chose qu’à effectuer cette observation incongrue. Suivait un petit spectacle sur les tréteaux et dont le souvenir m’échappe si ce n’est qu’on avait bien ri. Avant de partir tout le monde se levait pour chanter « Maréchal nous voilà » ; Qu’on avait appris à l’école. (Il m’en souvient encore ) .A ce moment là -en 42 – on ne pouvait pas encore regagner ST michel et la madeleine en passant par St Sébastien, donc nous remontions la venelle du moulin de la ville pour regagner la place du centre. Beaucoup plus de lumière ici !
    Et voilà : c’était la fête des mères en 1942 !

  6. J’ai été vraiment épaté – je veux dire »admiratif » – par la somme étonnante de mona Bras concernant le Trieux. Vraiment c’est un ouvrage très approfondi sur un sujet a priori banal – même pour nous. J’admire la connaissance historique et les renseignements techniques ou sociaux touchant de près – ou de loin – le parcours – bref ! – de notre rivière ; PARDON ! Feuve puisqu’il va directement à la Manche.
    Madame la présidente : chapeau bas !
    Très cordialement
    JYS

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