Le Trieux, moulins, ponts, eau

Le Trieux, moulins, ponts, eau

  1. Présentation du Trieux (pdf)
  2. Le Trieux dans la ville
  3. Au long du Trieux
  4. Le vue sur le Trieux, Traouzac’h
  5. Les tanneurs à Guingamp
  6. Les moulins de Guingamp en 1806
  7. Le Petit Trotrieux (Trotrieux Lambert)
  8. Le Grand Trotrieux (Tour Quellenic devenu Grand Trotrieux)
  9. Saint-Michel
  10. La rue Saint-Yves
  11. Saint-Sauveur
  12. Sainte-Croix
  13. La plage du petit Lourdes (Roudourou)

Le Trieux fut longtemps la seule source d’énergie utilisée grâce aux moulins placés tout au long de son parcours 1. Pour Guingamp et ses faubourgs, on en comptait dix, de Sainte-Croix à Pont-Ezer. L’eau, elle-même, est indispensable pour bien des activités artisanales : tannerie, teinturerie, travail du fer ou autres métaux, etc., sans parler des indispensables  lavoirs…

Si on commence au Moulin-à-Fouler, on compte ensuite un autre (moulin Homo, devenu plus tard une scierie), deux à Sainte-Croix, celui des Salles, celui au duc (devenu « de la ville »), deux à Saint-Sauveur, celui de la Tourelle puis un dernier moulin à tan avant Pont-Ezer.

Nous allons redescendre le cours du Trieux afin de voir quelles activités étaient installées sur sa rive droite (la seule « guingampaise » jusqu’à la Révolution) puis nous y ajouterons celles développées sur la rive gauche devenue elle aussi partie intégrante de Guingamp avec l’entrée du quartier Saint-Michel dans l’agglomération.