Joseph-Guy Ropartz

Joseph-Guy Ropartz

plaque ropars 31 rue NDNé à Guingamp le 15 juin 1864, mort à Lanloup le 22 novembre 1955 (plaque 31 rue Notre-Dame).

Il naît dans une famille fortunée. Son arrière-grand-père est juriste, avocat au parlement de Bretagne, puis procureur impérial. Son grand-père, est chirurgien, et son père, devenu orphelin, recueilli par Jean-Marie de Lamennais, devient un avocat prospère, écrivain et historien, très actif dans la vie socio-culturelle.

En 1867, la famille s’installe à Rennes. Ropartz y étudie le droit, et obtient sa licence. Son père décède en 1878.

Il gagne Paris pour continuer ses études de droit. D’abord attiré par la littérature, il entre au Conservatoire de Paris en 1885, où il suit la classe d’harmonie de Théodore Dubois et celle de composition de Jules Massenet.

En 1886, il choisit de suivre la classe d’orgue de César Franck.

En 1889, il publie avec Louis Tiercelin (1849-1915), Le Parnasse breton contemporain, une anthologie de la poésie bretonne de la seconde moitié du XIXe siècle (A. Lemerre, Paris 1889), puis participe à L’Hermine, « revue mensuelle de décentralisation littéraire, artistique et scientifique », dirigée par Tiercelin, qui paraît de 1889 à 1911

En 1894, il est nommé directeur du Conservatoire de Nancy (à cette époque, maison-fille du Conservatoire de Paris), et des Concerts Symphoniques de la ville.

Au Conservatoire, il y crée en 1894, les classes d’alto et de de trompette, en 1895, celle de harpe, en 1897, la classe d’orgue, en 1900, la classe de trombone.

Avec l’orchestre qu’il dirige, il crée entre autres des œuvres de Chausson, d’Albéric Magnard, ou ses propres œuvres.

Il devient membre de l’Union régionaliste bretonne en 1898.

De 1919 à 1929, il est directeur du Conservatoire de Strasbourg, redevenue française, non sans quelques tumultes. Il assure parallèlement la direction de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg.

Il prend sa retraite en 1929 et se retire dans son manoir de Lanloup, où il continue à composer. En 1949, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts. En 1953, il est atteint de cécité.

Sources : https://www.musicologie.org/Biographies/r/ropartz.html