Ils ont donné leur nom à une rue (suite)

Ils ont donné leur nom à une rue (suite)

En complément de la liste publiée par Ouest-France,

voici d’autres personnalités qui n’ont pas obligatoirement vécu à Guingamp, mais qui ont donné leur nom à une rue.

Henri Billot,

Né à Bordeaux le 13août 1860, mort au champ d’honneur, sur le front en Belgique le 22 avril 1915. Elu maire de Guingamp le19mai 191, Officier en retraite, demeurant au château de Cadolan. Il soutient la création d’un jardin public municipal inauguré en1913, à sa mort, la ville de Guingamp a décidé de donner son nom au jardin public.

Maire de 1912 à 1915, le jardin public a été dessiné à la veille de la guerre 14-18 sous son mandat. s. Le transfert de cet hôpital en 1911 libère les jardins des religieuses Augustines, achetés par la municipalité de Guingamp», a expliqué la jeune Marie L’Hotellier, avant de dévoiler le panneau. «Le maire de l’époque, élu 2, est Henri Billot, dont les parterres sont dus à l’horticulteur Liberge». Mobilisé le2août1914, le commandant Billot.

Jean-Pierre Calloc’h ‘(Yann-Ber Kalloc’h) (en Breton),

dit Bleimor »Loup de mer », poète, né le 21 juillet 1888 à Groix et tombé au champ d’honneur le 10 avril 1917 à Urvillers (Aisne), est un poète barde du début du siècle, fut un ardent défenseur de la culture bretonne. Etrange paradoxe que d’être un inconnu célèbre ! D’être l’auteur oublié de l’un des plus grands succès de la chanson bretonne. Chanté par Servat et fredonné par tous « Me zo ganet é kreiz ar mor » ( je suis né au milieu de la mer ), n’est autre que l’oeuvre de Jean-Pierre Calloc’h.

Ernest_du_Laurens_de_la_BarreErnest du Laurens de la Barre,

né à Quimperlé le 8 août 1819 et mort au manoir de Coat ar Roc’h en Commana le 18 décembre 1881 est un notaire et juge de paix, ainsi qu’un conteur et écrivain breton qui a en particulier retranscrit en langue française de nombreux contes et légendes jusque-là transmis oralement en langue bretonne dans la région des Monts d’Arrée et du Haut Léon. Il fait partie de la première génération de collecteurs bretons du XIXè, après Emile Souvestre et Théodore Hersart de la Villemarqué.

il fit un legs en 1872, faisant de Guingamp, Morlaix, et Lannion les légataires universelles. les revenus de ses biens devaient être utilsés chaque année pour doter cinq jeunes filles. Ces donations furent régulièrement distribuées jusqu’en 1914.

Paul_FévalPaul Féval,

est un écrivain français, né le 29 septembre 1816 à Rennes et mort le 7 mars 1887 à Paris. Son œuvre, composée de plus de 200 volumes dont de nombreux romans populaires édités en feuilleton, eut un succès considérable de son vivant, égalant celle d’Honoré de Balzac et d’Alexandre Dumas.

villiersJean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste de Villiers de L’Isle-Adam,

est un écrivain français d’origine bretonne, né à Saint-Brieuc, le 7 novembre 1838 et mort à Paris le 18 août 1889. Appelé Mathias par sa famille, simplement Villiers par ses amis, il utilisait le prénom d’Auguste sur la couverture de certains de ses livres.

 

botrel_theodoreThéodore Botrel

Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel, né le 14 septembre 1868 à Dinan, mort le 26 juillet 1925 à Pont-Aven en Bretagne où il est inhumé, est un auteur-compositeur-interprète français. Il est l’auteur de La Paimpolaise.

http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/botrel/botrel_theodore.htm

legofficCharles Le Goffic,

né le 14 juillet 1863 à Lannion où il est mort le 12 février 1932, est un poète, romancier et critique littéraire français dont l’œuvre toute entière célèbre la Bretagne.
Éluà l’Académie Française en 1930.

http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/charles-le-goffic

le flemMarie Paul Achille Auguste Le Flem, dit Paul Le Flem,

né à Radon (Orne)1 le 18 mars 1881, et mort à Tréguier le 31 juillet 1984 à l’âge de 103 ans, est un compositeur français. Ses compositions vont du genre symphonique (quatre symphonies) à la sonate en passant par la musique de chambre et les œuvres lyriques. Attaché à la Bretagne, il s’inspire de la langue, des paysages, des légendes et du folklore.

Louis-Gaston de Sonis,

comte romain et de Sonis (1er, 1880), né à Pointe-à-Pitre le 25 août 1825 et mort à Paris le 15 août 1887, est un officier de l’armée française qui s’est particulièrement illustré lors de la bataille de Loigny durant la guerre de 1870, où il perdit une jambe.

Francois_Luzel_-_Rousse_-_1895François-Marie Luzel,

né le 6 juin 1821 Plouaret , mort le 26 février 1895 Quimper), également connu sous la forme bretonne de son nom Fañch an Uhel, est un folkloriste breton, et également un poète en langue bretonne. L’appui d’Ernest Renan, lui permirent d’obtenir plusieurs missions annuelles du ministre de l’Instruction publique pour la recherche de vieux textes littéraires en Basse-Bretagne. Il devint enfin conservateur des archives départementales du Finistère à Quimper. Il réussit à collecter un énorme corpus de chants, contes, légendes et pièces de théâtre et put en faire la matière de plusieurs livres. L’essentiel de cette abondante collecte se fit dans tout le Trégor. Marguerite Philippe (en breton : Marc’harit Fulup) est la plus connue des personnes dont il a collecté la mémoire.Cependant, l’une de ses premières publications, lui qui allait être réputé pour la collecte de contes, fut un recueil de poèmes personnels en 1865, Bepred Breizad, en breton avec traduction française. Il y célèbre la Bretagne, son peuple et sa langue. (En 1943 paraîtra un autre livre, Ma c’horn bro, regroupant un choix de poèmes écrits tout au long de sa vie). En 1868, il commence à publier les résultats de ses collectes. Il trace le plan de publication dans la préface du premier volume : d’abord les Gwerziou (« Chants » ou complaintes), puis les Soniou (« Chansons »), dans une édition bilingue dont la traduction en français est au plus près du texte. Après le premier volume en 1868, le second volume de gwerziou parait en 1874. Puis Luzel se consacre à la publication des Contes et Récits populaires des Bretons armoricains, en traduction française seulement. Le recueil bilingue de Soniou ne parait qu’en 1890, avec la collaboration d’Anatole Le Braz qui rédige la préface, état des lieux et histoire du recueil des poésies populaires.

le cunGeorges Le Cun,

était pharmacien à Guingamp. Il était responsable de l’Armée Secrète. Avec son frère André il a sauvé la vie de dizaines de pilotes anglais en les remettant au réseau Shelburn, qui les évacuait sur l’Angleterre par la plage Bonaparte. Il a dirigé le maquis de Plésidy.

 

marcel_paulMarcel Paul,

homme politique français né le 12 juillet 1900 à Paris et mort le 11 novembre 1982 à l’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), résistant, , Fait prosnnier, il s’évade deux fois et rejoint la Bretagne, où il occupe avec Auguste Havez la fonction de responsable inter-régionale. Très actif dans le milieu de l’éclairage et des services publics, il s’investit dans la mise sur pied de comités populaires dans la région parisienne. Investi également dans l’Organisation spéciale (OS), il apprend, à partir de juillet 1941, le maniement des explosifs avec France Bloch-Sérazin et organise en août 1941, un attentat manqué contre un train officiel allemand. Député de 1945 à 1948, Marcel Paul fut ministre dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle ( pc). On lui doit la nationalisation d’EDF.

Paul_DoumerJoseph Athanase Paul Doumer,

né le 22 mars 1857 à Aurillac (Cantal) et mort assassiné le 7 mai 1932 à Paris, est un homme d’État français, président de la République française de 1931 à sa mort, en 1932, durant la IIIe République. Membre du Parti radical, ministre des Finances à trois reprises, puis président du Sénat, Paul Doumer vit sa carrière couronnée par son élection à la présidence de la République, en 1931. Il est assassiné moins d’un an après son investiture, en 1932, par un jeune émigré russe, Paul Gorgulov.

 Anatole_Le_BrazAnatole Le Braz, né Anatole Jean François Marie Lebras,

né, le 2 avril 1859 à Duault (Côtes-d’Armor) et mort le 20 mars 1926 à Menton, est un professeur de lettres, un écrivain et un folkloriste français de langue bretonne, mais n’ayant publié qu’en français, alors qu’il maîtrisait le breton dans lequel il a écrit des poésies restées presqu’entièrement inédites. Sa thèse de doctorat de lettres est consacrée au théâtre en breton médiéval et renaissant. Il prend une part très importante dans le mouvement régionaliste en Bretagne à la fin du XIXe siècle et au début du siècle suivant. Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1897. Il participe comme conférencier au cours de nombreuses tournées au lancement de l’Alliance française aux États-Unis.

antoine-lavoisierAntoine Laurent Lavoisier,

ci-devant de Lavoisier, né le 26 août 1743 à Paris et guillotiné le 8 mai 1794 à Paris, est un chimiste, philosophe et économiste français, souvent présenté comme le père de la chimie moderne, qui se développera à partir des bases et des notions qu’il a établies et d’une nouvelle exigence de précision offerte par les instruments qu’il a mis au point. Il a inauguré la méthode scientifique, à la fois expérimentale et mathématique, dans ce domaine qui, au contraire de la mécanique, semblait devoir y échapper.

Paul_DoumerRaymond Poincaré,

né le 20 août 1860 à Bar-le-Duc (Meuse) et mort le 15 octobre 1934, Ministre à plusieurs reprises, président du Conseil des ministres puis le 10e président de la République du 18 février 1913  au 18 février 1920. Raymond Poincaré fut l’une des plus grandes figures politiques de la IIIe République. Il fut également l’un des personnages centraux de la Première Guerre mondiale, conflit durant lequel il appela « le Tigre », Georges Clemenceau, à la présidence du Conseil, en 1917.

 

Marcellin Berthelot,

né à Paris le 25 octobre 1827 et mort à Paris le 18 mars 1907, est un chimiste et biologiste français qui s’est également intéressé à la philosophie et à l’histoire des sciences en Orient. À la suite de sa participation à l’effort de guerre contre l’Allemagne il est élu sénateur puis nommé ministre des Affaires étrangères et ministre de l’Instruction publique. En politique il est connu pour avoir soutenu l’effort pour l’investissement dans les nouvelles technologies et l’aide aux populations paysannes et ouvrières.

 BrailleLouis Braille,

né le 4 janvier 1809 à Coupvray, en Seine-et-Marne, et mort le 6 janvier 1852, est l’inventeur français du système d’écriture tactile à points saillants, à l’usage des personnes aveugles ou fortement malvoyantes : le braille.

 SerusierPaul Sérusier,

né le 9 novembre 1864 à Paris, mort le 7 octobre 1927 à Morlaix, est un peintre français postimpressionniste, appellation appliquée principalement à Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec et Seurat, mais souvent utilisée pour décrire d’autres artistes progressistes qui suivirent la grande décennie de l’impressionnisme (1870-1880), comme Matisse, Bonnard ou Dufrénoy.

 chateaubriandFrançois-René, vicomte de Chateaubriand,

né à Saint-Malo le 4 septembre 1768 et mort à Paris le 4 juillet 1848, est un écrivain et homme politique français. Il est considéré comme l’un des précurseurs du romantisme français et l’un des grands noms de la littérature française. Si le rôle politique de Chateaubriand dans la mouvance royaliste au moment du Premier Empire et de la Restauration est resté mineur, il en va tout autrement dans le domaine littéraire où sa place est grande.

 

BrizeuxJulien Pélage Auguste Brizeux,

né le 12 septembre 1803 à Lorient (Morbihan) et mort le 3 mai 1858 à Montpellier (Hérault), est un poète romantique breton. A Paris, il est le compagnon d’un groupe d’étudiants bretons, souvent de jeunes aristocrates méfiants vis-à-vis du nouveau régime établi en 1830, mais qui s’enflamment en magnifiant la Bretagne, sa langue, sa littérature et son histoire. En fait, on découvrira qu’elles sont liées au moins autant aux pays celtiques d’Outre-Manche qu’à celle de la France. Auguste Brizeux a été appelé « le prince des bardes bretons » et aimait à revenir régulièrement se ressourcer à Scaër.

Henri Dunant,

Henri-Dunantné le 8 mai 1828, à Genève et mort le 30 octobre 1910, à Heiden, est un homme d’affaires humaniste suisse et également un chrétien protestant. Il a fondé la Croix-Rouge. Pendant un voyage d’affaires en juin 1859, il se trouve à proximité de la ville italienne de Solférino et découvre les dégâts humains de la bataille qui s’y déroula. À partir de cette expérience, il écrit un livre intitulé Un souvenir de Solférino qu’il publie en 1862. Une année plus tard, il participe à Genève à la fondation du Comité international de secours aux militaires blessés, désigné dès 1876 sous le nom de Comité international de la Croix-Rouge. La première convention de Genève est ratifiée en 1864 et se réfère largement à ses propositions. Il obtient avec Frédéric Passy le premier prix Nobel de la paix en 1901 et est ainsi considéré comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale.

Anjela Duval (à l’état-civil Marie-Angèle Duval),

née le 3 avril 1905 au Vieux-Marché, près de Plouaret (Côtes-du-Nord) et morte le 7 novembre 1981 à Lannion (Côtes-d’Armor), est une poétesse bretonne. Elle maniait donc assez bien le français, alors qu’elle avait appris le catéchisme en breton, comme c’était alors la règle. S’étant mise en quête de quelques revues en langue bretonne, on lui avait indiqué Ar Bed Keltiek, revue généraliste dirigée par Roparz Hemon. Elle collabora à cette revue, ce qui était exceptionnel pour une paysanne. Selon d’autres sources, on doit à l’abbé Marsel Klerg, directeur de la revue catholique Barr-heol, de l’avoir découverte. Gilles Servat, qui apprit en grande partie le breton à Traoñ an Dour lui consacra une chanson justement intitulée Traoñ an Dour. Gilles Servat raconte que quand on lui disait que l’on comprenait le breton sans le parler, elle répondait : « comme mon chien »…

http://www.transcript-review.org/fr/issue/transcript-8/anjela-duval

Aristide_BriandAristide Briand,

né le 28 mars 1862 à Nantes et mort le 7 mars 1932 à Paris, est un homme politique et diplomate français qui a été onze fois Président du Conseil et vingt-six fois ministre. Il a joué un rôle essentiel dans les relations internationales après la Première Guerre mondiale. Il reçoit le Prix Nobel de la paix en 1926, conjointement avec Gustav Stresemann, pour son action en faveur de la réconciliation entre la France et l’Allemagne (accords de Locarno, 1925). En 1928, poursuivant son rêve de paix par la sécurité collective, dont l’axe serait la Société des Nations, il signe avec l’Américain Frank Billings Kellogg le pacte Briand-Kellogg visant à mettre la guerre hors-la-loi. Mais sa construction diplomatique s’est écroulée dès le début des années 1930, marquées par la crise économique de 1929, la montée du nazisme et du nationalisme japonais.

Rouget_de_LisleClaude Joseph Rouget dit de Lisle,

né le 10 mai 1760 à Lons-le-Saunier, et mort le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roi souvent appelé Rouget de l’Isle, était un officier français du Génie, poète et auteur dramatique, . Il est l’auteur de La Marseillaise et d’autres hymnes moins connus tels que l’Hymne Dithyrambique sur la conjuration de Robespierre et la Révolution du 9 Thermidor (1794) et Vive le Roi ! (1814).

Pierre_Mendès_FrancePierre Isaac Isidore Mendès France, surnommé PMF,

né le 11 janvier 1907 à Paris et mort le 18 octobre 1982 (à 75 ans) dans la même ville, est un homme politique français. Nommé par le général de Gaulle, en 1943, commissaire aux finances, dans le Comité français de Libération nationale d’Alger, il représente la France à la conférence de Bretton Woods avant de devenir ministre de l’Économie nationale du Gouvernement provisoire de la République française, à partir du 4 septembre 1944. En désaccord avec René Pleven, ministre des Finances, sur l’orientation à donner à la politique économique, qu’il désire énergique, il démissionne le 6 avril 1945 faute d’obtenir le soutien du général de Gaulle pour prendre les mesures de rigueur et d’assainissement monétaires que lui semble exiger la situation économique du pays. Le litige portait tout particulièrement sur l’échange des billets de banque afin de corriger certains abus que le marché noir et l’économie souterraine avaient favorisés durant l’occupation. Président du Coneil le 18 juin 1954, son cabinet privé de tout soutien à la Chambre, PMF présente au président Coty sa démission, lors d’une entrevue au palais de l’Élysée, le 2 février 1955. Le chef de l’État lui demande d’assurer les affaires courantes jusqu’à la nomination du successeur du chef du gouvernement à la présidence du Conseil. Quelques jours plus tard, le 23 février, Edgar Faure, ministre des Affaires étrangères du gouvernement sortant, est officiellement investi de ses fonctions par la Chambre des députés.

  • Maire de Louviers de 1935 à 1939 et de 1953 à 1958
  • Député radical de l’Eure de 1932 à 1942 et de 1945 à 1958
  • Conseiller général de l’Eure de 1937 à 1958
  • Président du conseil général de l’Eure de 1945 à 1958
  • Député de la 2e circonscription de l’Isère de 1967 à 1968

 

Joseph LE MONNIER,

né le 3 mars 1898. membre du réseau Libé Nord , il est dénoncé pour avoir aidé les maquis. Etant adjoint au maire de Guingamp, il devait répondre aux réquisitions des Allemands pour des travaux obligatoires. Il dressait des listes de noms à réquisitionner, composées essentiellement de noms de collabos afin que les jeunes  réfractaires au S.T.O., partis au maquis ne puissent être sur la liste. Arrêté par la Gestapo le 20 juillet 1944 ,à son domicile à Guingamp où il était pharmacien, il transféré à Saint-Brieuc, puis incarcéré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il se trouve dans le convoi parti de Rennes début août 1944. Lors du mitraillage du convoi à Langeais, il participe aux  soins des blessés à Langeais. Libéré le 26 août 1944 à Belfort, il se réfugie à Giromagny à 15 km au nord de Belfort avant de passer la frontière suisse à Delle le 16 octobre. Quelques jours plus tard, il  sera ensuite dirigé vers la zone libérée à Pontarlier.

Président de En avant Guingamp de 1966 à 1972.

Jean Le Moal

Architecte, il fit les dessins de la partie « Renaissance » de la Basilique (1539).

ribot1Théodule Armand Ribot

né à Guingamp le et mort à Paris le , est un philosophe et professeur au Collège de France. Il est généralement considéré comme le fondateur de la psychologie comme science autonome en France1. Il crée en 1875 la Revue philosophique dont il devient directeur.           (wikipédia)