Georges Robert Lefort

Georges Robert Lefort

le fortGeorges Robert Lefort est né le 27 février 1875 à Paris et décédé en 1954.

Venu à Guingamp pour réaliser le nouvel hôpital (1901-1911), Georges-Robert Lefort (1875-1954) se fixe dans la ville dont il est l’architecte municipal. Il était enseignant à l’école nationale supérieure d’architecture de Bretagne.

Son œuvre reflète les recherches de l’architecture bretonne pendant un demi-siècle : éclectisme, régionalisme, modernisme et Art Déco. Il laisse aussi d’autres réalisations à Rennes, à Dinan et à Saint-Brieuc.

Réalisations à Guingamp :

L’hôpital (1901-1911) :

nouvel hopital

 

Immeuble Lejamtel :

 

immeuble-le-jamtel-guingamp rduitLa rue Renan vient d’être ouverte, l’entreprise Lejamtel, désirant regrouper ses magasins et entrepôt, demande à l’architecte Lefort de concevoir le nouveau bâtiment à l’angle de la rue Renan et des Carmélite. A la fin du XIXe siècle, le pan coupé à l’angle des rue est toujours utilisé.

 

Le monument aux Morts. (1923)

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Il est l′œuvre conjointe de l′architecte municipal Georges-Robert Lefort, à l′origine de sa conception, de l′entrepreneur Auguste Léon, qui fut chargé de son édification, et du sculpteur Hippolyte Galy qui fut retenu par le commanditaire en 1922 pour la réalisation du groupe sculpté. La signature « H. GALY » gravée à la base et sur le côté droit de ce groupe sculpté en est le témoignage manifeste.

La chapelle de l’Hospice de Guingamp

(bénédiction le 10 mars 1929.

chapelle_de_l_hopital_de_guingamp

 (photo Jeff Philippe)

Immeuble Style Art Deco (48 rue Notre-Dame.)

le fort 1929 1930 reduit

Cet immeuble Art Déco s’insère au milieu des maisons du XVIIIe siècle. C’est la plus fantaisiste des constructions réalisées par l’architecte : cette façade très géométrique, aux angles accusés, est loin du régionalisme architectural de l’époque.

La cité LEFORT

cité lefort3

 

le fort

 

Sur la façade de l’un des immeubles de la cité Lefort, on appose après le décès de l’architecte cette plaque. La cité est sa dernière réalisation et porte son nom.

 

L’école supérieure de Garçons : (1934 1938)